Automne 1908. C'est la rentrée de l'Ecole Normale Supérieure et Pierre Jallez se découvre une amitié réciproque pour un jeune provincial, Jean Jerphanion. Jallez encourage son camarade à s'inscrire au parti socialiste et lui indique un article qui lui a fait grosse impression : «Nous sommes tellement seuls», signé Clanricard. Jerphanion rencontre l'auteur qui est instituteur à Montmartre et qui le présente à son maître à penser... |